Témoignages

Cette histoire fascinante nous est révélée par josiane, une habitante de Montélimar qui a décidé de faire installer un accès internet à ses parents âgées domiciliés à Fussy, un village situé près de Bourges. Josiane n'avait pas prévu ce qui s'est passé par la suite. Reportage.

"Quand j'ai revu mon père 3 mois plus tard, il avait pris 47 kilos et il était méconnaissable. Je l'ai mis au régime sec tout de suite". affirme Josiane.

Pour situer cette histoire hors normes, Josiane décide d'aller voir ses parents au mois de février dernier et d'y passer une dizaine de jours pendant ses vacances.

"Mes parents ont tous les deux plus de 80 ans mais ils sont tout à fait autonomes. Ils sont justes un peu décalés sur la technologie... Mes parents me parlaient souvent d'internet, qu'ils aimeraient bien l'avoir, alors j'ai décidé de leur faire installer".

"Une fois sur les lieux, j'ai appelé l'opérateur Citron. J'avais confiance parce que comme le dis le slogan 'Avec Citron, l'internet est sans pépins' je savais qu'il n'y aurait pas de soucis".

Une fois l'installation de Citron terminée, Josiane configure la tablette qu'elle a acheté pour ses parents et leur montre comment s'en servir.

Germaine et Joseph sont très attentifs et découvrent ce qu'est un moteur de recherche et commencent à se servir tous les deux de la tablette.

A la fin de ses vacances Josiane retourne dans la Drôme et ne se rend compte de rien, du moins au début.

"Très vite, ma mère me disait que mon père avait tendance à grossir. Il prenait deux, trois, cinq kilos. Je trouvais ça un peu bizarre mais je ne me suis pas inquiétée plus que ça. Il faut dire en plus que ma mère cuisine très bien, notamment la galette aux pommes de terre du Berry."

Et puis la vérité finit par éclater. Josiane finit par cuisiner sa mère aux petits oignons pour la faire parler. C'est alors que Germaine finit par dire que "c'est la faute de la tablette qui dit à ton père d'acheter des gâteaux".

Josiane ne comprend rien du tout et finit par croire qu'il s'agissait d'un problème de sécurité, un éventuel virus... et décide de retourner voir ses parents un week-end pour tirer ça au clair.

"C'est alors que quand j'ai vu mon père, il avait pris énormément de poids, et il y avait des paquets de gâteaux partout dans la maison, on aurait dit un supermarché !".

La vielle dame finit par montrer à sa fille la tablette incriminée et Josiane comprend.

"En fait, c'était les cookies sur internet. Chaque fois que mon père allait sur internet, il cliquait sur accepter les cookies et il demandait à ma mère d'acheter des gateaux. Il en a vraiment beaucoup mangé".

Josiane explique à son père que les cookies sur internet ne se mange pas et que ce n'est pas la peine d'en acheter. De retour chez elle, elle reçoit un appel de ses parents qui lui apprennent qu'il y a environ 500 personnes dans leur maison avec jardin qui sont en train de manger et boire.

- Qu'est ce que vous avez fait encore ?

- Moi rien, c'est ton père. Il a crée un compte, il a voulu inviter.. Joseph, comment ça s'appelle déjà ?

- Face de bouc !

- Ah oui, c'est ça ! Face de bouc !

- Bon sang, vous allez finir par me faire devenir chèvre tous les deux !

 

 

 

 

 

 

Cette mésaventure pour le moins cocasse est arrivée à Julie, une trentenaire résident dans un village proche de Clermont-Ferrand. Au retour de ses congés, la jeune femme constate que sa petite maison a été cambriolée. Elle appelle immédiatement la police qui trouvera le coupable très vite. Détails sur une affaire hors normes.

"J'ai été très choquée, quand je suis rentrée, j'ai tout de suite sentie qu'il y avait quelque chose d'anormal. J'ai très mal vécue cette intrusion chez moi" affirme Julie devant la une multitude de journalistes attentifs.

En effet, la police sur place très vite constate que la maison n'est pas rangée comme il faut. Tout est désorganisé, il y a une bibliothèque mais des livres sont disposés sur la table basse et tous les stylos ne sont pas rangés dans un pot à crayons.

L'inspecteur de police Gabert du commissariat de Clermont-Ferrand fait la remarque à Julie sur la tenue de son intérieur. Une tenue qu'il désapprouve et qui justifie selon lui presque le cambriolage. "Vous prenez un cambrioleur lambda, il rentre dans une maison où les stylos ne sont pas tous au même endroit et où des livres traînent sur la table basse ou sur la table de chevet alors qu'ils devraient tous être dans la bibliothèque et bien rangés.... ça a de quoi énerver un cambrioleur...."

Même chose dans la salle de bains où une brosse a dents n'est pas dans son verre mais posée à plat sur le lavabo. L'inspecteur Gabert est intraitable, visite toutes les pièces et relève des infractions multiples au code de l'aménagement intérieur. Julie sera verbalisée ultérieurement.

La jeune femme s'emporte : "Je ne comprends pas, je vous dis que j'ai été cambriolée et tout ce que la police trouve à faire, c'est me faire des reproches sur la manière dont j'aménage ma maison !".

Finalement après un inventaire complet, la police constate qu'une passoire en plastique a disparu et retrouve dans la cuisine la carte d'identité de Gilbert, un voisin de Julie. La police se rend immédiatement au domicile du malfaiteur qui habite juste en face de sa victime et procède à une garde à vue.

Gilbert reconnaîtra durant sa garde à vue faire partie des 'voisins vigilants'. Il s'agit d'une organisation qui surveille la maison des voisins quand ceux-ci partent en vacances, de plus il reconnaît aussi posséder les clés de Julie.

"Mais c'est justement Julie qui me les a données ! J'arrose les plantes quand elle n'est pas là" La victime du cambriolage confirme les propos de Gilbert.

La police, décidée à résoudre cette affaire interroge Gilbert sur la passoire volée : "Je n'ai pas volée cette passoire, je l'ai empruntée pour faire des pâtes, la mienne venait de me lâcher et j'allais lui ramener mais je n'ai pas eu le temps parce que je cherchais ma carte d'identité partout".

Finalement après 48 heures de garde à vue, Gilbert rentrera chez lui et Julie ne portera pas plainte.

De surcroît, l'inspecteur Gabert a décidé de ne pas verbaliser Julie pour son aménagement intérieur. Voilà une histoire qui finit bien.

 

Dans le courant du mois de juillet, Norbert un paisible retraité vivant à Agen avait totalement disparu sans prendre aucun de ses effets personnel. Martine, son épouse avait alors alerté la police et une enquête pour disparition inquiétante avait très vite démarré mais n'avait pas donné de résultats. Mais depuis hier, le mystère est résolu. Reportage.

Martine est rassurée : "Je croyais que Norbert m'avait quittée. En fait pas du tout, c'est la chaleur, la canicule qui est responsable".

"Norbert transpirait à grosses gouttes depuis le début de l'été, il avait perdu au moins 20 kilos de gouttes de sueur" affirme Martine. "Je l'engueulais, il me disait tout le temps qu'il avait chaud, il mettait de l'eau partout où il allait. Et puis le jour de sa disparition, j'ai trouvé une énorme flaque d'eau"

Au début Martine ne fais pas attention à cet élément pourtant capital et appelle la police pour signaler la disparition de son mari. Comme ils sont complètement nuls n'ont rien trouvé, Martine se pose des questions et cherche par elle-même. La flaque d'eau est bizarre et sent le tabac car Norbert était un gros fumeur. Martine aspire alors la flaque avec une paille, il lui faudra trois heures d'effort et envoie le liquide dans un laboratoire d'analyses médicales.

Les résultats finissent par tomber : Il s'agit bien de Norbert. Le laboratoire a trouvé beaucoup de tabac sous forme liquide mais également des tissus humains ainsi que de la pastèque.

"Justement c'est ce qu'il avait mangé à midi". assure son épouse.

La disparition par flaque d'eau est un phénomène mystérieux et rarissime mais quelques cas ont été recensés dans le passé et certains sont mêmes restés célèbres à l'image de Monsieur Cocktail dont les restes sous forme liquide sont vendus dans des bouteilles appelés 'Mister Cocktail'.

Que faire de Norbert désormais ? Désemparée, Martine hésite entre garder Norbert au frais dans le réfrigérateur ou lui rendre sa liberté en versant les restes dans l'évier ou les toilettes.

 

 

 

 

 

Le racisme est décidemment un fléau qui touche tous les domaines de la société. Aujourd'hui on apprend que l'ancien tennismen français accuse le racisme d'avoir ruiné sa carrière. Reportage.

L'ancien tennismen a gagné Roland-Garros à l'insu de son plein gré. Sur France 2, le sportif revient sur cet épisode célèbre de sa carrière :

"C'était du pur hasard, normalement je devais perdre car ma couleur de peau était un handicap. La balle réagissait bien, le service était bon et près de 40 ans après je ne sais toujours pas ce qui s'est passé".

"Les noirs et les blancs ne sont pas égaux c'est sur. Si j'avais été blanc, j'aurais gagné plus de tournois et plus d'argent. J'aurais pu me la couler douce aux States comme Omar Sy".

D'après les révélations du sportif, le tennis est raciste dans son ensemble.

"Quand vous êtes noir et que vous jouez, la balle ne se comporte pas de la même façon, on dirait que tous les éléments se liguent contre vous, même la raquette ne réagit pas de la même façon. L'arbitre qui est blanc donne plus souvent raison aux joueurs blancs et le public soutient lui aussi les sportifs blancs".

Yannick Noah rajoute que le tennis ne sera plus raciste quand les balles seront noire.

 

C'est un témoignage qui nous vient de Colmar dans le Haut-Rhin. Sarah, une trentenaire nous fait part de l'attitude désarmante de son chien face au confinement qui n'en a absolument rien à glander. Détails sur une affaire qui parasite une relation jusque là sans nuages.

"Pas un jour ne passe sans que je me dispute avec mon chien Oscar".

Dès les premiers mots au téléphone, nous percevons l'état d'extrême tension chez Sarah, une prof de yoga qui officie à Colmar.

"Les problèmes ont commencé dès le début, lors de l'allocution du président. Alors que j'écoutais très attentivement Emmanuel Macron, Oscar s'est mis à uriner sur la TV. Il s'est mis ensuite à hurler comme un loup et il a alerté le voisinage. J'ai eu droit à la visite de la police".

Sarah nous confirme avoir beaucoup parlé avec Oscar, lui avoir expliqué qu'on ne pouvait pas sortir comme avant, qu'il allait devoir faire des efforts.

"J'avais l'impression qu'il m'écoutait, en réalité il n'a rien compris et en plus il m'incite à sortir tout le temps. J'ai été verbalisée 38 fois pour sorties fréquentes. Un jour, il a fini par me mordre parce que je refusais de le conduire là ou il avait enterré son os".

En faisant notre enquête, nous nous rendons compte que Sarah n'est pas un cas isolé, partout en France les chiens font preuve d'une irresponsabilité incroyable face à l'épidémie, les amendes, les contrôles les indifférent.

"Les chiens s'en foutent complètement, on croirait qu'ils viennent tous de Seine Saint Denis" nous affirme Sarah.

"J'ai tout fait pour qu'il comprenne. Je lui ai présenté la carte de France, je lui ai dit que nous sommes en rouge dans le Haut-Rhin et que nous devons être prudents ! En fait, je m'aperçois qu'il a un gros manque d'instruction, il ne connaît pas la géographie et n'a rien compris au confinement".

Il y a eu des lacunes dans la communication gouvernementale. Les chiens n'ont visiblement pas compris un mot des consignes.

Alors nous posons la question qui fâche : Lors des interventions de l'exécutif où de Jérôme Salomon, il y avait toujours une traduction en langage des signes. Pourquoi ne pas avoir prévu une traduction en langage canin ?

Cette affaire met en lumière un nouveau couac dans la communication gouvernementale.

 

 

 

Une file interminable de voitures devant un McDo, voilà des images qui sont encore dans toutes les mémoires. Parmi ces nombreux impatients qui attendaient de bien manger se trouvait une célébrité, Doc Gynéco. Nous l'avons interviewé.

C'est dans un bar à l'ambiance particulièrement brumeuse que nous retrouvons le chanteur, fatigué par une attente de 6 heures devant le Mac Donald. Sa posture en dit long, allongé dans un coin du bar sur la banquette et les deux pieds nus sur la table, le doc est vanné.

"J'ai passé 6 heures au drive du mcdo. Quand je suis arrivé, il y avait même plus de frites ni rien.. j'ai juste eu droit au pain avec un truc à boire sans goût.. comment t'appelles ça déjà ? ah oui de l'eau, bon, je suis parti j'étais un peu énervé".

Un nuage de fumée s'élève, le doc fume un pétard mais l'odeur est bizarre un peu comme une omelette qui aurait été cuite avec de la lessive Persil ou Ariel.

Intrigués, on lui demande de quoi il s'agit.

"C'est un pétard à la chloroquine", Doc Gynéco nous confie qu'il connaît bien Didier Raoult et que celui ci a toute sa collection de disques. D'après lui, le professeur marseillais consulte sur un fond musical, ce qui à l'avantage de pré-anesthésier les patients. "Raoult, il aime bien le narguilé à la chloroquine aussi, il en propose à ses patients, quand tu prends ça tu sens plus rien".

"Ca fait longtemps qu'il fait des pétards à la chloroquine, il m'en a proposé pour soigner mon problème au cannabis".

Et ça marche ? "Ouais, faut remplacer la cannabis par la chloroquine, ça a un goût de désinfectant, Trump doit en prendre aussi. Tu peux pas choper le virus avec ça".

Détendu comme un vieux slip, le doc s'endort. On ne résiste pas au plaisir de tester ce remède miracle. Le goût est bizarre, l'odeur aussi. On se rend compte tout à coup que le serveur a beaucoup vieilli, il a pris 40 ans de plus dans la tronche, il a de la barbe mais il a gardé ses talons aiguilles.. Le bar ressemble à un salon de thé, à la table d'à côté, assises sur le comptoir, deux grands-mères tricotent en jouant au poker. Un gars a un piercing au nombril, c'est bizarre quand même de choisir sa roue de vélo pour ça. Ah merde, ils ont installé un cirque ?

C'est une histoire particulière que nous vous racontons aujourd'hui. Un de nos reporters stagiaire s'est rendu (la peur au ventre) en Transylvanie dans le château du comte Dracula pour recueillir son témoignage sur le confinement. Un reportage exceptionnel.

Après avoir attéri à Bucarest, le stagiaire s'est dirigé vers le château de Bran en Transylvanie à la rencontre du célèbre comte. Le froid et le brouillard étaient présents comme souvent dans cette région mais heureusement notre envoyé spécial était bien couvert pour résister à ces quelques - 40 °.

Une fois présent dans le château, la première chose qu'il remarque c'est que la température est meilleure. La pièce principale ambiance tamisée, est éclairée par de multiples bougies parfumées, à la vanille, à la rose et aux choux de Bruxelles.

Malheureusement, dès son arrivée le stagiaire est pris de nausée et vomit ses tripes sur le sol de l'immense pièce. C'est peu après que le comte Dracula arrive avec sa grande cape noire et ses dents affûtées.

Pendant que le majordome s'affaire à nettoyer le vomi en poussant des jurons, nous nous installons dans de confortables fauteuils rouge sang.

Nous interrogeons le comte sur sa vie depuis l'apparition du virus :

"C'est devenu un cauchermar" commence Dracula avec sa voie rauque et sa peau blanche. "Je suis affamé et je n'ai plus de visiteurs à me mettre sous la dent, depuis ce virus le pays entier est confiné. La police est partout, même autour du château. Si je mets une dent dehors, ils me tirent dessus avec du matériel militaire spécial".

- Pouvez vous sortir la nuit ?

"Je ne peux que sortir la nuit imbécile ! Mais c'est difficile. Ils peuvent me trouer la peau. Je me suis récemment transformé en chauve-souris, ils m'ont tiré une balle dans l'aile ces vauriens. J'ai du rentrer immédiatement au château et cicatriser mes blessures en me léchant pendant 3 heures".

- Comment faites-vous pour votre alimentation ?

"J'ai du trouver des alternatives. Mon majordome n'arrête pas de bouffer. Il mange tout ce qui lui tombe sous la main, rats, tarentules, crotales, macaronis et pois chiches aussi". Il fait le plein de sang et après on en extrait un peu avec une seringue pour que je puisse me nourrir. Depuis deux jours, il tousse ce con, je me demande s'il n'a pas attrapé le coronavirus".

- Cela doit être difficile ce confinement..

"Oui, j'en ai marre d'être confiné. Je ne peux plus mordre personne. Je passe mes journées à dormir dans mes cercueils et une partie de la nuit aussi. Dites-moi, vous avez l'air bien en chair... Quel est votre petit nom mon petit ?

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 Nous avions une liaison directe depuis le château. Mais depuis, nous n'avons pas de nouvelles de notre stagiaire. On ne se rappelle pas de son identité, d'ailleurs etais-ce un garçon ou une fille ? Il reviendra peut-être.

Nous recrutons des stagiaires. Si vous êtes intéressés pour partir à la recherche de notre précédent stagiaire perdu quelque part dans les Carpates, vous pouvez nous contacter. Les frais de déplacement, de restauration et autres sont bien sur à votre charge.

 


 

Un nouveau drame provoqué par le coronavirus touche une personnalité connue et appréciée de tous. Christophe Barbier le journaliste bien connu pour avoir exécuté un poirier sur le plateau de BFM TV et plusieurs raps dont un en hommage au président de la République, a fait part ce matin de la tragique disparition de son écharpe rouge. Une confession bouleversante.

Le journaliste, les larmes aux yeux et sanglotant se confie sur cet affreux drame : "C'était ce matin, je venais de me couper les ongles des pieds et d'épiler mes oreilles, quand je suis allé réveiller Mireille (mon écharpe). Depuis quelques jours, elles n'allait pas bien et elle était chaude comme la  braise. La veille au soir, je l'avais placée dans le congélateur pendant quelques heures à côté d'une morue déjà fraîche. Elle semblait aller mieux..."

Le journaliste rappeur continue : "Je l'avais posée dans mon lit juste à côté de moi, je lui parlais pour la rassurer... J'ai fini par m'endormir".

Le chroniqueur raconte après qu'il est allé se couper les ongles des pieds avec un café et des tartines "comme j'aime à le faire" nous dit il.

Mireille, son écharpe semblait toujours dormir.

"Quand je suis arrivé pour la réveiller, elle ne bougeait plus... J'ai compris que c'était la fin. Depuis des années Mireille était ma complice, on n'était pas toujours d'accord et une fois elle avait voulu m'étrangler en s'enroulant autour de mon cou. Mais c'était une relation de couple merveilleuse".

Il se refuse à parler de remplacement pour l'instant. "Il va me falloir beaucoup de temps, et un jour viendra où se posera la question de la couleur" affirme Christophe Barbier en se mouchant et en essuyant ses larmes avec un kleenex.

 


 

Encore une nouvelle prise de position du philosophe bien connu Bernard-Henri Levy, que nous rencontrons dans l'une de ses modeste demeure de 640 m2 face à l'océan atlantique. Confortablement assis dans un canapé d'angle en cuir de 8 places couleur crème, le philosophe assume devant nous une prise de position courageuse.

En ces temps de coronavirus, BHL se confie "cela fait des années que j'hésite à départager les deux productions Haribo qui me torturent l'esprit et provoquent chez moi un débat intérieur : les fraises Tagada et les Dragibus. Mais là je vous l'affirme, les fraises Tagada ne sont pas à la hauteur des Dragibus, sur aucun plan".

Et là Bernard-Henri Levy se lance dans un discours qui durera au total deux heures et demi pour nous dire tout le mal qu'il pense des fraises Tagada et nous dresser les multiples vertus des Dragibus.

BHL continue : "Il faut prendre position, il faut dénoncer ce qui ne vas pas avec force et détermination c'est aussi ça qui fait le noblesse de l'engagement d'un homme qui s'indigne devant la médiocrité de notre monde. En plus, Arielle a remarqué que chaque fois que je prends des Dragibus, j'ai une grosse érection, c'est un peu mon viagra à moi".

Devant notre interrogation, le philosophe nous confie s'être replongé dans les ouvrages des plus grands pour résoudre ce conflit intérieur. Pendant qu'il explique avec fierté comment il est arrivé à résoudre ce dilemme, il vient à bout d'un paquet de fraises Tagada. Il n'y en aura plus pour nous malheureusement, toutefois BHL nous fera cadeau du paquet vide. Nous le gardons précieusement comme une vieille relique et partons le cœur léger devant un si bel engagement.

 

 

Après avoir vertement critiqué le professeur Raoult, Daniel Cohn-Bendit apporte un peu plus de précisions et nous confie qu'il a toujours voulu être docteur quand il était à l'école maternelle. "Oui je voulais être docteur et j'ai des compétences, je peux vous expliquer ou se trouve le coeur ou la clavicule chez l'être humain par exemple".

"J'ai toujours aimé jouer au docteur avec mes petits camarades et bien plus tard j'y ai joué aussi avec des enfants, ça me rappelait mes jeunes années".

Cohn-Bendit précise qu'il n'a pas pu continuer sa carrière dans la médecine, mais qu'il s'est exercé tout au long de sa vie avec des enfants au gré de ses voyages, mêlant pulsion, passion et vocation.

 


 

L'histoire se passe à Vesoul au début de la crise du Covid19, Baptiste Seichan un vésoulois, un vézolien, un vézourois, un habitant de Vesoul a totalement perdu pied en souscrivant des multiples crédits pour acheter du fromage.

Un témoignage troublant.

"J'ai dérivé petit à petit, le coronavirus n'a rien arrangé à l'affaire" nous confie l'homme désemparé qui nous indique qu'il a toujours beaucoup aimé le fromage en général et le roquefort en particulier.

"Cela a commencé vers le mois de décembre, je venais de finir un morceau de roquefort quand je me suis rendu compte que je n'en avais plus. C'était samedi soir et le dimanche les magasins sont fermés, j'ai ressenti une énorme crise d'angoisse, une boule au ventre quand j'ai compris que le dimanche serait un jour sans".

Baptiste a passé un dimanche très difficile et s'est promis de ne plus recommencer, de ne plus jamais manquer de roquefort.

"J'ai commencé à démarcher la SFF (ndlr - société de la faillite financière) pour souscrire un crédit, et puis un autre et encore et encore.... J'ai acheté du roquefort en grand nombre, des centaines de kilos et je me suis vite retrouvé débordé malgré mon goût très prononcé pour ce fromage".

"Je n'arrivais pas à finir, c'est à ce moment là que j'ai eu l'idée de désinfecter mon appartement avec, ça tombait bien on parlait du coronavirus. J'en ai écoulé plusieurs kilos et j'en ai mis sur les murs, les objets et le sol".

Nous demandons alors à Baptiste si cette désinfection a été efficace contre le coronavirus : "oui, cela a été très efficace parce que ça m'a pris tellement de temps que je ne suis pas sorti de chez moi une minute. Par contre maintenant j'ai des rats et des souris partout chez moi, une très forte odeur et le roquefort me fait gerber".

 


 

 

Géraldine, une comptable de 49 ans nous a contacté pour nous donner son témoignage depuis le confinement. Comme des millions de français elle est amenée à rester chez elle. L'épidémie du Coronavirus a toutefois été une révélation pour elle et lui a apporté une nouvelle vision de la vie.

Une confession bouleversante :

"Depuis des années j'avais l'impression de ne pas être seule. Je voyais de temps en temps une silhouette qui passait dans mon appartement, j'avais l'impression qu'on me parlait... Je me suis demandé bien souvent si je ne devenais pas folle... J'ai fini par lire et relire le Horla de Maupassant.. et sa lecture m'a confirmée que j'étais dingue"...

"Je voyais parfois du café sur la table, un bol de céréales.. il y a toujours eu une odeur de tabac depuis des années alors que je ne fume pas.. Je retrouvais des chaussettes par-ci par-là, des slips... J'ai passé en revue tout mon plafond pour voir s'il n'y avait pas une trappe secrète qui aurait pu expliquer tous ces phénomènes, mais rien, je n'ai rien trouvé !".

"Et puis quand le coronavirus est arrivé, je me suis retrouvée confinée comme d'autres et là j'ai découvert... mon mari. et tout s'explique, les chaussettes et slips sont à lui, il fume et bois du café, je me suis sentie vraiment soulagée tant j'étais angoissée depuis des années".

"On a fait connaissance, il s'appelle Jean-Louis et il est charpentier. Les souvenirs me reviennent peu à peu, on est  mariés depuis 11 ans et il ne me plaît pas du tout... Mais pas du tout".

"Il a l'air gentil quand même voire un peu con mais je vais apprendre à le connaître"..

 


 

 

C'est une confession bouleversante qui nous vient de l'Oise. Sylvie, une concierge de 59 ans qui travaille dans une résidence cossue de Beauvais nous confie s'être laissée emportée par la panique. Témoignage.

"J'avoue, j'ai complètement paniquée. Dans mon immeuble tout le monde ne parlait que du Coronavirus, on disait qu'on allait tous mourir, que c'était un complot du gouvernement pour nous tuer. Et puis certains ont cherché des solutions pour nous en sortir. D'abord on a pensé à rester en quarantaine dans notre immeuble et à clouer la porte de la résidence avec des planches en bois pour empêcher les gens de rentrer, mais du coup c'était compliqué parce qu'on ne pouvait plus sortir facilement pour ramener à manger. Et puis, un jeune a trouvé sur internet que manger du papier toilettes en quantité suffisante pouvait nous protéger du virus. Alors nous avons organisé une réunion avec tous les habitants de l'immeuble, et on a décidé de passer commande".

Sylvie honteuse, continue :

"On a loué un fourgon de 20 m3 à Carrefour. Un engin énorme et on a visité toutes les grandes surfaces de la région, on a rempli au total 4 camions de PQ. Nous sommes 12 dans l'immeuble, nous avons réussi à manger une vingtaine de rouleaux et malgré ça, nous avons attrapé le virus, c'est une catastrophe. Aujourd'hui nous avons du papier toilettes partout, dans le hall de l'immeuble, dans nos appartements et même sur le toit de l'immeuble... On a décidé de ne plus faire le vaccin contre la grippe, on ne fera rien pour éviter les diarrhées.... d'après nos calculs on a du PQ jusqu'en 2150 au moins, il faut vraiment qu'on écoule nos stocks"....

 


 

C'est en conférence de presse que l'ancien candidat à la mairie de Paris a fait part de son désarroi sur l'une de ses passions :

"Manger des pâtes me donne envie de me tripoter la nouille, depuis tout jeune cet acte d'amour de moi pour moi est une véritable passion. Pour autant, je regrette amèrement que mes hobbies soient ainsi livrés à la vindicte populaire des réseaux sociaux, alors qu'en réalité il ne s'agit que d'un acte d'amour avec moi-même".

Très ému, Benjamin Griveaux annoncera porter plainte contre l'indélicat qui a diffusé la scène et par la même dévoilé un pan de cette personnalité bien mystérieuse pour beaucoup de français. Benjamin Griveaux annonce entamer une cure de desintoxication pour les pâtes, une dépendance alimentaire qui aura été responsable d'une déchéance politique peu commune.

 

 

 


 

Serge, un crétin parisien de 46 ans n'en revient toujours pas :

 

"J'étais sur Facebook avec mes amis, je parlais de ma consommation de lait et là quelqu'un m'a dit que c'était une boisson issue d'une vache, au début, j'ai cru à une blague tant ça ma paraissait énorme. Et puis j'ai cherché sur internet et là j'ai trouvé plusieurs sources pour confirmer cette information.

J'en ai fait part à d'autres personnes, je croyais que certains seraient étonnés... et bien non, les gens me regardaient bizarrement comme si je plaisantais. Tous ceux à qui j'en ai parlé étaient au courant, même les plus jeunes.

Je vis un énorme moment de solitude depuis cette découverte".