Le gouvernement, qui n'est jamais à un coup de Trafalgar près prépare en catimini, et pendant la période des fêtes un projet de loi qui vise à faire des économies et donc à plonger la pays dans un peu plus de précarité. Alors que les français sont roulés en boule auprès du sapin et des cadeaux, la mesure choque l'opinion publique. Elisabeth Borne, la ministre du travail souhaite interdire à tous ceux qui paient l'impôt sur la fortune immobilière de percevoir des allocations chômage. Reportage.

Pour cet article, nous nous rendons à Neuilly auprès d'un français qui sera touché par le projet si celui-ci est finalement voté.

Jules-Edouard de la Richaudrie, 27 ans est un jeune rentier entrepreneur qui arpente son jardin de 19500 M2 d'un air préoccupé.

- Comment vais-je subvenir à mes besoins et faire face à mes dépenses si le gouvernement me coupe les ailes ? Comment faire face à l'entretien de ma demeure sans les 464 € mensuels que me verse l'Etat ?

La demeure de Jules-Edouard est en effet impressionnante car il s'agit d'un manoir de 43 pièces et de 8 salles de bains construite à l'abri de toutes civilisations.

Alors que nous sommes confortablement installés, Jules-Edouard nous fait servir des cocktails sur la terrasse située en hauteur et qui nous permet d'avoir une vue magistrale.

- Oui j'ai environ 28 000 € de revenus par mois, mais vous vous rendez compte, je vais être obligé de licencier pour ne pas mettre ma situation financière en péril. 464 € c'est 1,6% de mon revenu, je ne vais pas pouvoir tenir sans cela.

 Pendant les quelques brasses dans la piscine de 64 M2, Jules-Edouard se confie :

- Mais j'y ai droit à cet argent ! Enfin que croit t'on ? Que je vis dans l'opulence et que je me roule dans l'or tous les matins ? En plus, çe ne serait pas possible car l'or est à la banque et l'agence n'est pas à coté.

 - Votre capital est en danger ? Vous allez être obligé de vendre votre manoir ?

- Je vais sûrement être obligé de vendre un appartement quelque part... J'aurais moins de revenus, plus d'allocations et l'impôt sur la fortune immobilière qui menace toujours ! C'est le début de la misère, le cercle vicieux est en route.

Après avoir enfin retrouvé le chemin de la sortie car on s'était perdus dans le jardin pendant 1h30, nous avons interrogé la 'CGT Riches' qui se dit fortement préoccupée par cette décision.

Des mouvements de révoltes dans les quartiers chics territoires concernés sont à attendre un peu partout en France.