Alors que nous nous rapprochons du 31 décembre et que les citoyens attendent de célèbrer le folklore français en brûlant leurs voitures, le ministre tient à rappeler qu'il faudra respecter le couvre-feu. A 20 heures, tout le monde rentre à la niche et on laisse sa voiture tranquille.

C'est dans Picsou magazine que le ministre de l'intérieur donne une longue interview dans laquelle il revient sur la crise sanitaire et les difficultés rencontrées par les français et notamment, par les indépendants.

"Oui, je sais que la crise a été très pénalisante et je comprends bien que pour finir l'année 2020 de belle manière, on peut avoir un besoin urgent de brûler sa voiture, c'est tout à fait normal. Avec le ministre de la santé, nous avons décidé de rendre l'action légale mais nous insistons sur l'heure limite fixée à 20 heures".

Les propos de ministre ont fait le tour du monde : Du Royaume-Uni au Burkina-Faso en passant par la Colombie, on salue une grande décision du ministre qui va permettre aux français de respirer en respectant la tradition, après une année 2020 particulièrement éprouvante.

Dans 'Modes et travaux', un témoignage salue la décision du ministre :

Joël, 46 ans : "Enfin, j'étais restaurateur et tout cela est bien fini. Je n'ai pas pu prétendre aux aides car je ne rentrais pas dans les clous, j'ai fermé le restaurant et viré mes deux salariés, et en plus je suis de nouveau célibataire. Cramer ma bagnole qui a trois ans,  va me permettre de tout oublier et de repartir du bon pied".

Le ministre continue : "J'ai eu Joe Biden au téléphone et selon lui, il y a aussi beaucoup de voitures qui veulent mettre fin à leurs activités. Des véhicules qui en ont marre de faire des kilomètres, qui en ont marre de chausser des pneus qui ne leur vont pas, bref des voitures qui ne demandent qu'à disparaître, nous devons les y aider. En plus contrairement aux mangeurs de grenouilles français, les voitures sont préoccupées par l'écologie. Les plus polluantes d'entre-elles souhaitent s'auto-supprimer pour laisser la place à un véhicule plus propre".

Selon nos prévisions, la nuit sera paisible mais le record de l'an dernier (1457 voitures) devrait tout de même être battu.

Le ministre en dit plus sur le traitement réservé aux véhicules contrevenant à la règle du couvre-feu : "Tout véhicule dont la combustion démarre après 20 heures sera trempé dans l'huile et ça fera un escargot tout chaud condamné à être recyclé en bac à fleurs municipal à Bobigny ou en urinoir à Paris.

Pour le contrôle, des huissiers de justice équipés d'une montre à gousset seront présents partout sur le territoire. Comme le ministre, ils se montreront inflexibles.