France

On apprend cette information de la part de Christophe Castaner sur France Inter. A l'issue de la procédure judiciaire, celui qui est accusé d'avoir divulgué la séance d'auto-massage de Benjamin Griveaux mais aussi d'être impliqué dans des violences le 31 décembre dernier pourrait être condamné à un stage de citoyenneté.

La nouvelle n'a pas manqué de faire réagir, l'intéressé lui même qui pointe la sévérité de la peine qui pourrait être prononcée à son encontre mais aussi ses avocats qui dénoncent le fait que la justice pourrait faire un exemple.

Même Vladimir Poutine s'étonne "En France, même les pires criminels ne sont pas condamnés à ce point, ce serait incroyable que cette peine soit appliquée".

 

 

 


 

Après avoir constaté l'impact médiatique de l'affaire Grivaux et découvert d'abord son addiction pour les pâtes et ensuite que la Russie pouvait être derrière toute cette affaire sordide, Agnès Buzin fait déjà ce qui pourrait apparaitre comme une promesse de campagne dans le Parisien/Aujourd'hui en France.

La candidate à la mairie de Paris annonce qu'elle enverra des photos de son intimité à tous les parisiens qui voteront pour elle. C'est comme elle le dit elle-même "un premier amuse-bouche".

Actuellement distancé au premier tour par Rachida Dati et Anne Hidalgo, l'ancienne ministre se doit de prendre des mesures fortes, déjà l'annonce de la construction de la muraille du mur avait suscité nombre de réactions dans les médias.

Cette nouvelle annonce devrait la faire remonter dans les sondages.

 


 

C'est ce dimanche 16 février que nous apprenions la nouvelle de la candidature d'Agnès Buzin à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux, dont l'amour pour la saucisse lui a coûté cher.

Les responsables d'en marche ont fini par la convaincre de marcher vers la marie de la capitale, à toute vitesse puisqu'il reste moins d'un  mois avant le premier tour. C'est devant les caméras de télévision Qu'Agnès Buzin fait part de sa joie et annonce que sa toute première mesure sera de construire un mur tout autour de Paris pour protéger les parisiens si elle est élue.

Une mesure forte qui vise a empêcher les gens contaminés de pénétrer dans la ville et qui seront ainsi condamnés à rester à l'extérieur de la commune. Nous aurons dans les tous prochains jours des informations complémentaires sur cette décision qui interroge beaucoup.

A la question, où allez vous construire le mur, Agnès Buzin indique que le mur sera construit sur l'actuel périphérique et sera d'une hauteur de 6 mètres. Les employés municipaux se positionneront à son sommet sur toute la longueur de l'édifice et seront équipés de canons à huile bouillante. De l'huile qui vous sera sera projeté dans la figure si vous êtes un parisien contaminé, mais aussi si vous êtes un provincial (contaminé où pas).

Mais une question demeure difficile à résoudre, comment reconnaitre un parisien contaminé ? L'équipe municipale réfléchirait à un système analogue à la vignette crit'air. La notation irait de 0 (pas contaminé) à 2 (très contaminé) en passant par 1 (un peu contaminé). Il ne reste que quelques semaines pour résoudre les nombreux détails techniques.

 


 

Quelques semaines après l'affaire Mila, Nicole Belloubet est rassurée sur plusieurs plans et notamment sur ses compétences après que des cours de rattrapage Acadomia lui aient été payés par le ministère de la justice. La ministre sait maintenant qu'il n'y a pas de blasphème en France grâce à Alice, la talentueuse étudiante de 22 ans qui lui a dispensé des cours.

Du haut de ses compétences nouvellement acquises, la ministre nous confirme fièrement que le blasphème n'existe pas mais évoque de nouveau l'atteinte à la liberté de conscience. Devant notre étonnement, Nicole Belloubet s'embrouille à nouveau et ressort les photocopies d'Alice. Après quelques minutes de lecture, la ministre en est bien certaine, il n'y a pas de blasphème en France !

Courageusement et à notre demande, la ministre revient sur les critiques envers les religions en général et l'islam en particulier, sont-elles encore possible ? Oui nous dit-elle mais il faut le faire gentiment. La ministre nous donne alors quelques exemples : vous pouvez dire par exemple que l'islam est trop mystérieux pour vous et qu'on ne le connaît pas assez bien ou encore que vous n'avez trouvé aucun avis sur telle ou telle marque de babouches dans le coran. Vous pouvez dire également que vous auriez préféré une autre police de caractère que celle qui illustre le livre sacré que vous avez acheté. Voilà des critiques constructives  et qui ne ne blesse pas les croyances car cela pourrait vous valoir des problèmes avec la justice en cas de blasphème.

C'est alors que la ministre s'effondre en larmes, un collaborateur s'approche et la rassure : Madame la ministre, nous allons rappeler Alice !

 


 

"En 2019, les chiffres de la délinquance ont enrigistré une très forte hausse mais l'année 2020 commence également très bien aussi". C'est par cette phrase lapidaire que Christophe Castaner annonce la couleur en conférence de presse.

Le ministre continue :

"Je suis en mesure de vous annoncer que oui, vous allez vous faire agresser d'une manière ou d'une autre, la question n'est pas de savoir si cela va vous arriver mais quand cela va vous arriver. Il faut que les français s'habituent à vivre dans la peur, parce que nous avons dans ce pays de très bons chiffres, bien supérieurs à beaucoup de pays du tiers-monde".

Christophe Castaner confirme que pour l'instant on ne peux pas choisir la manière d'être agressé mais que le gouvernement travaille pour mettre en place un système de loterie pour compenser le dérangement. Quelques détails sont dores et déjà connus, notamment celui-ci : vous êtes une femme et vous êtes violée, si vous aviez cochée cette option sur votre ticket de jeu, le gouvernement vous offrira deux jours de congés pour le préjudice.

La française des jeux travaille à la demande du gouverrnement sur un nouveau jeu ludique où les français pourront parier sur leurs prochaines agressions, le choix sera très vaste : Vols, coups et blessures, prise d'otages, viols, meurtres et assassinats, cambriolages.... si votre pari et votre agression concordent, ce sera le gros lot. De nombreux cadeaux seront à gagner, 5 € mensuels bruts en plus sur votre retraite, des jours de RTT, un urinoir dédicacé par Anne Hidalgo...

 


 

Rappelez-vous, lors du 31 décembre dernier des centaines de voitures avaient brûlées dans beaucoup de communes et quartiers français sans que l’on puisse expliquer ces phénomènes de combustions spontanés. Les plus grands spécialistes en phénomènes paranormaux s’étaient déplacés pour tenter de résoudre ce qui aurait pu rester comme l’une des plus grandes énigmes de l’histoire française, mais c’était sans compter sur le ministre de l’intérieur qui nous révèle enfin le fin mot de l'histoire.

Alors que certains esprits chagrins mettaient en cause la douceur de vie à la française en prétextant que des jeunes des cités auraient mis le feu à des centaines de voitures de manière vindicative, la vérité, qui sort toujours de la bouche de Christophe Castaner est toute autre. C’est dans le quotidien le Monde que nous apprenons le fin mot de l’histoire après un mystère qui aura duré plus d’un mois.

Le ministre révèle que des centaines d’apéros Facebook à base de grillades et de boissons sans alcools ont été organisés partout dans notre pays pour fêter la St Sylvestre dans la joie et la bonne humeur.

Mais devant l’afflux de participants et le manque de barbecues, certains ont eu l’idée d’allumer quelques voitures (avec l’accord des propriétaires, car les voitures étaient vieilles et hors d’usages) qui traînaient par-ci par-là pour que la fête puisse continuer. Ces barbecues géants et festifs ont réuni des milliers de personnes pendant plusieurs jours, avec un succès certain puisque des participants avaient encore faim et soif le 5 janvier.

Le ministre de l’intérieur s’est félicité de cet évènement festif qui permet de renouveler le parc de véhicules pour des modèles plus vert mais aussi de renforcer la cohésion de la société française.

 


 

Même si on peut comprendre aisément que la populace le peuple soit méprisable tant sa médiocrité est insondable, nos élus nationaux vont désormais bénéficier de formations pour éviter les erreurs grossières pouvant être mal perçu par les français.

Un député LREM nous confie :

"Vous savez avec l'expérience, on a finalement compris que certains termes pouvaient être ressentis comme vexants, on ne peut plus aujourd’hui dire aux français qu’ils sont illettrés et fainéants en toute impunité, même si c’est la vérité. Cette formation bienvenue permettra de nous donner les armes pour aborder ces bœufs la population avec des mots choisis et très simple d’accès pour que tout le monde comprenne. Inutile de faire preuve de trop d'intelligence pour parler à des gens dont le QI n'est pas le point fort".

Le président de la république avait lui-même pensé à un moment au langage petit nègre, du genre "toi, travailler plus longtemps sinon plus de retraite", mais malgré les multiples avantages de cette technique, son aspect vexant l'a mise de côté.

En pratique, tous les élus nationaux suivront un stage de 6 mois dont trois semaines de stage pratique au contact des bouseux français au fin fond de l’Auvergne. A la fin du stage pratique, les maitres de stage rempliront une évaluation de leurs stagiaires à l’aide de petits smileys rigolos.

La formation, dont le coût modique est estimé à 180 000 € par élu sera un élément déterminant pour que les français retrouvent fierté et confiance envers leurs représentants.

 


 

Les choses changeraient elles dans les quartiers sensibles de France ? C'est ce que semblent confirmer plusieurs témoignages concordants, des témoignages à prendre au sérieux puisqu'ils émanent de personnes vivant directement dans ces zones de non droit ces endroits.

Nous avons conduit une enquête surréaliste dans une cité :

Nous avons difficilement réussi à trouver un vendeur de bazar mais chose faite, on constate effectivement un surcroît d'émotivité, a peine nous avions posé une question que le commerçant en question a sorti un paquet de mouchoirs en papier et s'est mis à fondre en larmes. Nous avons par ailleurs constaté plusieurs dizaines de paquets de mouchoirs tout près de lui.

En enquêtant dans une supérette non loin de là, une employée nous avoue que les mouchoirs se vendent très très bien, parfois même l'enseigne se retrouve en rupture de stock, ce qui occasionne des incompréhensions de clients qui se mettent aussitôt à pleurer à chaudes larmes avant de se rabattre sur de l'essuie-mains ou du papier toilettes. Quand il y en a encore.

Le mal semble être profond, même les racailles dealers qui faisaient du trafic de drogue sont atteints.

 "Avant on vous agressait, on vous frappait en vous insultant, on vous empêchait de monter dans l'immeuble, il y avait des viols, des meurtres, on pouvait vous tirer dessus pour n’importe quel motif... maintenant tout le monde chiale c'est terrible on a pas l’habitude" nous confie-t-on.

Nous avons contacté des dealers bien connus, certains ont stoppé leur activité, trop émus pour continuer, d'autres ont tenu bon et continuent le business... mais celui-ci a radicalement changé puisqu'il s'agit de trafic de mouchoirs.

Karim, un de ceux qui a continué nous a confié son mal-être :

"Avant j'étais un caid, tu me respectais même les keufs avaient la trouille. Aujourd'hui, je vends du papier cul pour des meufs en larmes, parfois j’ai honte de continuer le business".

Puis il nous tend un paquet de mouchoirs.... quand on lui répond qu'on a pas d'argent sur nous pour en acheter, les larmes arrivent et les sanglots longs des violons aussi, il nous donne le paquet en nous demandant de partir avec des trémolos dans la voix.

 


 

C'est par la voix de son très sympathique représentant, Pierre Chasseray, que l'on apprend la nouvelle en conférence de presse :

L'association 40 millions d'automobilistes va changer de nom tous les mois à partir du 1er juin 2020.

"A l'aide du comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) qui évalue le nombre de voitures en circulation en France, nous allons être la première association au monde labellisée ANF (Association à nom flottant). C'est une grande fierté pour nous, cette évolution place notre association un peu plus dans la réalité et nos adhérents pourront savoir avec exactitude combien de voitures se trouvent dans notre pays. Pour avoir parlé avec plusieurs de nos adhérents et sympathisants, je sais que cette incertitude peut-être particulièrement stressante".

Une journaliste interloquée pose la question qui fâche :

Mais comment allez-vous faire ? "Vous allez être obligé de refaire tous vos papiers à en-tête, vos tampons, faire changer les panneaux de votre siège social" ?

Pierre Chasseray se veut affirmatif et confiant : "Oui c'est un mal nécessaire mais nous sommes attentifs à l'évolution de la société. Pour les tampons, papiers et autres, nous les garderons et on les ressortira au cas où le nombre de véhicules recensés serait le même qu'un autre mois précédent ! Pour épargner la place de nos locaux, nos collaborateurs se chargeront de stocker le matériel dans leurs voitures, chez eux ou chez leurs amis et familles".

Dans l'assistance, Stéphanie une secrétaire de l'association qui a tenu à garder l'anonymat est inquiète :

"Vous imaginez pour l'accueil ?

En juin il faudra dire par exemple 40 253 600 d'automobilistes, bonjour

En octobre, 40 393 400 d'automobilistes, bonjour"....

 


 

L'édile de Nantes était interrogé par nos confrères de France Inter ce matin. Elle est revenue sur une polémique qui agite la ville depuis des mois. En effet comme vous le savez peut-être, Nantes ferait partie des rares villes françaises qui auraient un problème de délinquance :

FI : que répondez-vous vous à ceux qui disent que votre ville est devenue un coupe-gorge ?

JR : Eh bien, que c'est exagéré. Nantes est une ville douce et apaisée. Je vous donne un exemple concret : dans mon bureau je n'ai jamais été agressée par un membre de mon équipe et pourtant j'y passe du temps ! ».

FI : certains accusent la présence des migrants qui seraient responsables d'un sentiment d'insécurité.

JR : Vous l'avez dit c'est un sentiment d'insécurité, ce n'est pas parce que nous avons des centaines de migrants qui squattent le centre-ville depuis des mois que les choses changent en mal. Et d'ailleurs, je profite de votre antenne pour apprendre aux nantais que la mairie a acquis 83 000 lance-flammes dernière génération et que j'ai le plaisir de les offrir aux nantais qui en feront la demande.

FI : Des lance-flammes ? Vous plaisantez ! Mais pourquoi ?

JR : Aux grands mots, les grands remèdes. Ainsi équipés, les nantais seront rassurés et pourront constater que Nantes est une ville où il fait bon vivre et que l'on peut sortir en soirée sans crainte.

Et puis franchement, il est normal que dans une ville de cette taille il y ait quelques petits incidents par ci par là. Il faut se ressaisir, une douzaine de meurtres, assassinats ou viols par semaine, ce n'est pas si grave.

 

 


 

Le sympathique ministre du budget a été touché par un virus de popularité ces derniers jours, son état a été jugé inquiétant par les médecins mais ces derniers se montrent aujourd'hui rassurants, tout devrait rentrer dans l'ordre d'ici peu. Entrevue.

Le Pr Gabert, chef du service des maladies infectieuses et tropicales nous apporte son éclairage :

"Cette rémission est rarissime, habituellement le virus de popularité touche les gens fragiles et ne disparait pas, vous le gardez toujours avec vous, il est très difficile à faire partir, c'est un peu comme des morpions si vous préférez ou des punaises de lit".

Que faut-il faire pour se débarrasser de ce virus ?

Pr Gabert : "Chez les gens très fragilisés, pas grand-chose. Il faudrait prévoir une période de rééducation importante, apprendre à parler comme il faut, ne plus avoir une attitude de beauf, arrêter de manger avec les doigts et de boire de la bière. Pour les plus fragiles qui côtoient la populace, c'est quasiment impossible. En plus le coût de ce traitement est élevé et pour les trop populaires ce n'est pas rentable".

Mais pour le ministre ça a fonctionné pourtant !

Pr Gabert : "Oui mais il fréquentait peu le peuple, évitait de lui parler et surtout il prenait le soin de se laver les mains dès qu'il était en contact avec un membre trop populaire. Son attitude de mépris de classe l'a sauvé, on peut s'en réjouir".

Quels sont les effets de cette maladie ?

Pr Gabert : "C'est insidieux, vous commencez par manger avec les doigts des aliments populaires comme des chips et des pizzas, et puis vous parlez à des gens populaires et quand vous commencez à les trouver sympathique, il est presque trop tard. On atteint le point de non-retour si on n’intervient pas très vite".

Gerald Darmanin nous confie la voix encore tremblante par l'émotion avoir pris conscience de sa descente aux enfers quand il s'est réveillé dimanche dernier en sueur. Il venait d'acheter la veille dans un Super U, un pack de bière bon marché, des chips et des knackis Herta. Le comble de l'horreur souffle t'il.

La rédaction lui souhaite un prompt rétablissement.