Lorsque le président reçoit les propositions de la convention citoyenne composée de 150 blaireaux citoyens, il n'y a que 149 propositions, le chef de l'Etat s'agace : "Il n'y en a que 149 ! Il y a un citoyen qui n'a rien glandé dans cette convention, trouvez le moi !".

C'est alors que l'enquête se met en place, les plus grands commissaires de la place parisienne se mettent au travail pour trouver le branleur citoyen adepte de la procrastination. Mais l'enquête s'annonce difficile, les citoyens parlent de travail collégial et disent que tout le monde a travaillé, chose que le président rejette  "Non, il manque une proposition, il faut trouver celui qui a bénéficié d'un emploi fictif. Je suis déjà dans une merde noire et je n'ai pas besoin d'une polémique de plus".

Cette affaire fait la une des journaux du monde entier et les chefs d'état étrangers s'en émeuvent comme Vladimir Poutine qui "propose d'envoyer le fainéant au goulag" ou encore Nicolas Maduro, président du Vénézuela qui indique qu'il pourrait "placer le citoyen qui ne sert à rien dans un canon à destination des Etats-Unis".

Même Kim Jong Un propose son aide à la France en "rééduquant le citoyen avec 30 ans fermes de travaux forcés".

L'Elysée nous confirme que le chef de l'Etat étudie avec intérêt les propositions de "ces pays étrangers et amis malgré tout" ainsi que sa détermination à trouver l'intrus qui s'est glissé dans cette convention.